Si vous ne voyez pas ce message, visualisez-le sur votre navigateur

La lettre d'information de la Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg

Contacts

Faculté de Théologie Protestante

9 place de l'Université
BP 90020
67084 Strasbourg Cedex
Tél. : 03 68 85 68 35
Courriel : scoltp@unistra.fr

 

A tous nos lecteurs, nous souhaitons un été reposant !

Strasbourg été

© Marie-Christine Guernier


Sommaire

Éditorial

Chers amis,

Les Facultés de théologie et/ou de sciences religieuses ont parfois du mal à valoriser en dehors du monde ecclésial les richesses qu’elles produisent. Il est dès lors nécessaire de les aider à dialoguer avec la société civile. Tel est le but de la récente création de The European Academy on Religion and Society. La Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg a joué un rôle important dans la création de cette nouvelle académie qui est actuellement composée d’institutions universitaires de douze pays différents.R. Gounelle

La Faculté est aussi active sur le plan local: elle sensibilise un large public aux questions religieuses actuelles par le biais de tables-rondes; elle s’implique dans des actions de prévention de la radicalisation, en partenariat avec la Faculté Libre d'Études Politiques et en Économie Solidaire, et accompagne les aumôniers des prisons dans les missions qui leur sont confiées par l'Etat dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Un colloque sur le suicide et un autre sur le travail social auprès des enfants et des jeunes (en partenariat avec la Fédération Protestante du Grand Est) auront lieu cet automne. Un Diplôme de formation des aumôniers protestants est en cours de développement, et la psychologie des religions fait son entrée dans le cursus d'enseignement, tandis qu’un festival de cinéma sacré et un forum des religions sont dans l’air.

Ce dépassement des frontières entre sciences, culture et société est possible parce que le corps enseignant est de haut niveau et fait preuve d’un beau dynamisme, mais aussi parce que la Faculté a développé un important réseau au sein de la société civile. Il atteste la pertinence et l'actualité de la théologie protestante. Une nouvelle réjouissante alors que s’approchent les commémorations du 500e anniversaire de la Réforme, desquelles la Faculté ne sera bien entendu pas absente !

 Rémi Gounelle, Doyen

Actualités

L'ancien et le nouveau Doyen

Rémi Gounelle, professeur d'histoire de l'Antiquité chrétienne, a entamé son deuxième mandat en tant que doyen de la Faculté de Théologie Protestante, après une réélection en novembre dernier.

La Faculté le remercie pour son travail très performant durant son premier mandat, le félicite chaleureusement pour cette réélection et lui souhaite beaucoup de succès pour les années à venir !

Nouvelles publications

Marc Vial, Pour une théologie de la toute-puissance de Dieu. L’approche d’Eberhard Jüngel, Paris, Classiques Garnier, 2016, 148 pages (Études d’histoire et de philosophie religieuses 86), ISBN 978-2-8124-6045-6, 29 €.

À en croire le discours théologique majoritaire, il serait devenu impossible d’affirmer la toute-puissance divine, au motif que le déferlement du mal dans le monde constituerait le démenti le plus flagrant à la thèse selon laquelle Dieu est capable d’intervenir directement dans l’histoire pour en rectifier le cours. Cet ouvrage remet en cause une telle conclusion en contestant les prémisses (à commencer par la définition de la toute-puissance) qui la portent. S’appuyant sur la pensée d’Eberhard Jüngel, il montre que, dans une perspective chrétienne, le site du discours sur la toute-puissance divine n’est pas constitué par l’expérience du mal, mais par la « parole de la croix ». Dès lors, Dieu peut à nouveau être dit tout-puissant, pour peu qu’on le confesse comme celui qui, s’identifiant au Crucifié, prive le péché et la mort de toute puissance de séparation d’avec lui.

Frédéric Rognon, Charles Gide. Ethique protestante et solidarité économique, Lyon, Olivétan, 2016, 168 pages, ISBN 978-2-3547-9359-3, 14 €.Rognon Gide

Le sociologue Max Weber a montré combien les valeurs protestantes étaient en phase avec le libéralisme économique. Il ne faudrait pas en déduire pour autant que la compréhension protestante de la foi chrétienne n’a produit que le capitalisme.

Charles Gide, économiste protestant français (1847-1932), est à l’origine d’un courant que l’on a appelé le solidarisme, plus connu aujourd’hui sous l’appellation « économie sociale et solidaire ». Ce père du mouvement coopératif a été inspiré par sa compréhension de l’Evangile et s’est toujours distingué par son approche théologique de l’économie. Cela se traduit chez lui par une insurrection contre toute injustice, et un appel à la solidarité entre tous les hommes, pour construire un monde meilleur, plus juste, pacifié, plus harmonieux. Un avant-goût du Royaume de Dieu.

Daniel Frey (éd.), La Jeunesse d'une pensée. Paul Ricœur à l'Université de Strasbourg (1948-1956), Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2016, 218 pages, ISBN 978-2-86820-936-8, 21 €.Frey Jeunesse d'une pensée

Paul Ricœur (1913-2005) a enseigné à l'Université de Strasbourg de 1948 à 1956. Il s’est toujours plu à évoquer cette période comme la plus heureuse de sa carrière universitaire. Ces années décisives font ici l’objet d’une étude novatrice: c’est là en effet que se font jour certains des gestes qui détermineront son parcours philosophique.

Grâce au soutien du Fonds Ricœur, l’ouvrage se clôt sur un essai de Paul Ricœur lui-même, précisément consacré à l’enseignement et au devenir de l’Université. Ce très beau texte, intitulé « La parole est mon royaume », paraît annoté et introduit pour la première fois depuis 1955.

Jérôme Cottin, Nathalie Dietschy, 
Philippe Kaenel, Isabelle Saint-Martin (dir.), Le Christ réenvisagé. Variations photographiques contemporaines, Gollion (Suisse), Infolio, 2016, 276 pages, ISBN 978-2-88474-759-2, 35 CHF.

La figure énigmatique du Christ et sa résurrection n’ont jamais cessé d’inspirer les artistes. Dans ces essais sur des œuvres photographiques contemporaines, les auteurs analysent les divers enjeux de ces représentations parfois jugées scandaleuses.

Genèse 2, 17. L’arbre de la connaissance du bien et du mal, Paris, Cerf, 2016 (Lectio divina. Études d’histoire de l’exégèse 9), 192 pages, ISBN 978-2-2041-1033-4, 20 €.Genèse

Genèse 2, 17 est un verset qui a été beaucoup commenté et a posé de nombreux problèmes, tant philologiques que doctrinaux. Pourquoi l’interdiction de consommer de cet arbre a-t-elle été faite ? Qu’est-ce que la connaissance du bien et du mal qui lui donne son nom ? Quel est le rapport de cette interdiction avec le libre-arbitre accordé à l’homme ?

Avec la collaboration de Matthieu Arnold, Gilbert Dahan, Jan Joosten, Sébastien Morlet, Annie Noblesse-Rocher, Jean-Pierre Rothschild.

 

Diplôme d’Université « Initiation aux religions »

Le Diplôme d’Université « Initiation aux religions » (DU-InRel) offre un complément de formation pour tous ceux qui cherchent à comprendre les questions religieuses et les débats actuels en s’intéressant aux sources des grandes traditions religieuses présentes dans notre société. Il est destiné à un large public désireux de s’initier au christianisme, au judaïsme, à l’islam, ainsi qu’à d’autres religions comme le bouddhisme. Les cours sont dispensés par des enseignants de la Faculté de Théologie protestante (Université de Strasbourg).

Les atouts de ce nouveau DU:

– Des cours dispensés sur une année universitaire (6 unités d’enseignement);

– Une formation accessible sur le Net (plateforme Moodle), compatible avec un éloignement géographique ou une activité professionnelle;

– Un coût réduit pour un enseignement de qualité universitaire.

 Toutes les informations sont ici ou ici !

Responsable de la formation:

Thierry LEGRAND (Maître de conférences en histoire des religions); le contacter par mail ici.

Mise au point

Prêcher la Bible ou prêcher ma Bible ?

La prédication est souvent le fruit d’un travail solitaire, d’une confrontation individuelle au texte biblique. Celle-ci peut d’ailleurs être conflictuelle, enthousiasmante ou douloureuse. Tous ceux qui se sont trouvés un jour confrontés à la préparation d’une prédication ont ressenti cette difficulté du choix du texte biblique. C’est en premier lieu toute la problématique des listes « officielles » de passages bibliques qui se pose. Certains s’y conforment de manière scrupuleuse, quelques-uns choisissent la lecture continue d’un livre biblique sur plusieurs semaines; d’autres encore, « bricolent » et composent des listes personnelles ou se laissent guider par leur envie de prêcher sur tel ou tel passage. La liberté du prédicateur est assez grande dans nos Églises et c’est une bonne chose, d’autant plus qu’il faut pouvoir tenir compte de la diversité des types de cultes (casuels, fêtes, culte avec jeunes, etc.) et des circonstances locales.

L’existence des listes de lectures bibliques remonte aux premiers siècles du christianisme, une pratique calquée sur les listes de lectures juives (Torah et Prophètes) mises en place progressivement au tournant de notre ère. Dans le christianisme, ces listes visaient à guider l’auditoire dans un parcours biblique englobant l’Ancien et le Nouveau Testament; elles permettaient de sélectionner les passages bibliques théologiquement « acceptables »; enfin, elles avaient aussi pour but d’édifier les fidèles et de permettre aux différentes communautés chrétiennes de vivre à l’unisson. Mais les listes bibliques font aujourd’hui débat. Comment concilier la vie des paroisses avec une liste imposée ou suggérée « d’en haut » ? Comment définir un plan de lectures bibliques pour une paroisse donnée, – et le faut-il ? Le prédicateur a-t-il son mot à dire dans ces choix ? Je crois que tout est ici question de dialogue, mais la vie paroissiale gagnera sans doute une part de vitalité et de richesse si elle s’engage dans un débat sur les fondements scripturaires de la prédication.

On s’interrogera également sur l’utilité de mettre en dialogue les textes du NT et de l’AT. Certes, le NT offre déjà lui-même ses propres choix de lectures de l’AT. Mais peut-on passer facilement de Sophonie à un passage de Paul ? Et peut-on aussi prêcher sur l’AT sans établir de lien avec le NT ? Quelles relations de sens unissent ces textes, et qui a autorité pour établir de tels liens ? On sait aujourd’hui à quel point les recherches sur l’intertextualité éclairent notre décryptage des textes bibliques, mais la simple juxtaposition de lecture des textes bibliques des deux Testaments, Ancien et Nouveau lors d’un culte dominical où l’on enchaîne parfois les passages bibliques sans même en préciser le contexte, fait difficulté. Quant au choix des passages à mettre en correspondance, faut-il seulement se fonder sur les traditions de lectures anciennes, chrétiennes ou même protestantes ? Et, si l'on travaille toujours ensemble les mêmes passages mis en parallèles, n’y a-t-il pas ici un danger de reproduire constamment les mêmes interprétations ou lectures théologiques ? Oui, le choix du texte biblique induit déjà une certaine orientation de la prédication. Qu’importe, cependant, si le prédicateur sait garder un regard critique vis-à-vis de ses choix, et en rendre compte. Là encore, l’explicitation de la démarche du prédicateur, soutenue par exemple, par un travail d’étude biblique ou d’équipe liturgique, s’avère indispensable pour éviter de perdre la signification profonde d’une lecture biblique qui fonde et nourrit la prédication.

Yves Duteil ou la Bible ?

La vraie question est peut-être aujourd’hui: sur quoi prêcher ? Peut-on par exemple substituer au texte biblique un passage du Prophète de Khalil Gibran, une chanson d’Yves Duteil, ou une citation de sœur Emmanuelle ? Et que faire des livres apocryphes ou deutérocanoniques intégrés dans certaines éditions de la Bible ? De nombreux prédicateurs tentent d’associer ainsi leur message à des textes poétiques ou à des écrits de « sages », antiques ou modernes. L’approche est intéressante, mais ressemble à une manière de « s’excuser » d’avance par rapport à un texte biblique que l’on imagine désuet ou incompréhensible pour nos contemporains. Alors, faut-il continuer à prêcher sur le texte biblique seul ?

Notre prédication se fonde sur un texte, une personne et un événement. Cela n’empêche pas d’utiliser d’autres sources, à condition qu'elles restent en résonance avec le message du Christ. Car le texte biblique doit rester au centre, justement c’est parce qu’il nous dérange qu’il nous empêche de nous construire une foi idolâtre, c'est-à-dire une foi construite sur un texte ou un message qui nous arrangent et évitent les remises en question. La prédication n’est pas là seulement pour plaire ou divertir, mais pour interpeller et déplacer; elle n’est en rien un jeu de construction permettant au prédicateur de diffuser un modèle théologique acceptable pour tous.

On peut faire de longs discours sur la forme et le contenu d’une « belle » prédication; mais il reste que la confrontation au texte doit jouer un rôle de décapant spirituel et intellectuel. Au fond, pour atteindre son but, la prédication ne doit pas être ennuyeuse. Elle doit cependant ennuyer son auditoire au point de le déranger suffisamment pour qu’il y trouve du sens.

Thierry Legrand

(L’auteur a été impliqué de nombreuses années dans la revue Lire et Dire: études éxégétiques en vue de la prédication, cf. ici.

Focus: événements récents

Les religions monothéistes en débat

En proposant un cycle de quatre conférences sur la thématique: « Que signifie croire ? », la Faculté de Théologie Protestante a participé au débat public sur les questions religieuses. Le projet a été soutenu par l’Université de Strasbourg (IdEx Sciences et société), par la Faculté de Théologie Catholique et par la Faculté des Langues et Cultures Etrangères.Flyer débats

Des représentants du judaïsme, du christianisme et de l’islam ont discuté – entre eux et avec la salle – de la nature et des formes d’expression de la foi religieuse. Le public a beaucoup apprécié cette formule; entre 70 et 120 personnes étaient au rendez-vous.

Croire débatVous pouvez regarder les quatre débats ici.

En 2017, un nouveau cycle de conférences sera organisé, sur des questions à propos du début de la vie humaine !

Strasbourg – Laval: partenariat entre enseignants-chercheurs

Soutenu par un programme IdEx (Idées d’excellence) s’est mis en place un partenariat entre la Faculté de Théologie protestante de Strasbourg et la Faculté de Théologie et sciences religieuses de l’Université Laval (Québec), qui a permis un échange entre enseignants-chercheurs des deux Facultés. Les deux rencontres ont été placées sous le thème suivant: « Les textes religieux fondateurs dans les sociétés contemporaines: Herméneutique de la réception ».

LavalRegine Hunziker-Rodwald, professeur d’Ancien Testament et du Proche Orient ancien, et Beat Föllmi, professeur de musique sacrée et d’hymnologie, ont bravé, en février 2016, l’hiver canadien pour présenter leur séminaire sur la réception des thèmes bibliques en image et musique à l’université Laval.Laval

Deux collègues québécois, Robert Hurley et Guy Bonneau, professeurs de Nouveau Testament, ont été accueillis, en mars 2016, à l’université de Strasbourg pour intervenir dans le cadre d’une Journée d’Étude sur la réception de Noé en littérature, cinéma, musique et arts visuels. En marge de cette rencontre, une table ronde a été organisée à la librairie Kléber portant sur la question d’actualité: « La violence de Dieu dans les textes fondateurs des trois grandes religions », avec la participation de Janine Elkouby, Eric Geoffroy, Frédéric Rognon. La rencontre a été animée par la journaliste Yolande Baldeweck.

Les échanges devraient se poursuivre en 2016-2017.

Journée d’étude sur les "savoirs féminins"

Le 11 mai 2016, à la Faculté de Théologie protestante de Strasbourg, a eu lieu la Première Journée d’Étude du Centre d’Analyse et de Documentation Patristiques (CADP). Organisée par Gabriella Aragione et Beat Föllmi, cette rencontre, intitulée « Savoirs féminins: Images, poésie et musique entre l’Antiquité tardive et le Moyen Âge », visait principalement l’identification et la reconstitution des lieux, des contextes et des milieux où les croyantes pouvaient se distinguer grâce à leur travail intellectuel et manifester leur présence dans la vie publique, notamment dans le domaine religieux.

Parmi les conférences présentées mentionnons, par exemple: « De la poésie aux écrits épistolaires: l’écriture féminine antique, une question de ‘genre’ ? » (Gabriella Aragione, Strasbourg) ; « Correspondances de femmes écrivains, d'Héloïse à Péronne d'Armentières », (Annie Noblesse, Strasbourg), ou encore « Entre méfiance et fascination: figures féminines d'influence en milieu monastique syriaque », (Florence Jullien, Paris).

Théologie et foi

Les « Journées interdisciplinaires » (JID) de la faculté s’adressent à tous les étudiants (en présence et « à distance ») et aux professeurs de la faculté. Cette année, elles portaient sur le sujet « Théologie et foi »: faut-il être croyant pour être théologien ? ou l’inverse ? La vie de foi, enrichit-elle les études de théologie ?JID table

JID table

Une table ronde, réunissant la pasteure Alexandra Breukink (Gunsbach) ainsi que les professeurs Pierre Bühler (Zurich) et Frédéric Chavel (Paris) nous a introduits à cette thématique. Une rencontre avec le frère dominicain Rémy Valléjo (Centre Mounier) était également au programme, JID Eglisecomme aussi un documentaire sur des vicaires protestants, présenté et JID soiréecommenté par le pasteur Popp qui nous a ouvert les portes du Temple Neuf.

Comme toujours, la soirée festive, avec le bon repas et les contributions des étudiants, était le point culminant des JID !

Colloques et conférences

Summer School

La troisième école d’été sur la littérature apocryphe chrétienne (Iscal 3) aura lieu à la Faculté de Théologie protestante de Strasbourg du 5 au 8 juillet 2016. Intitulée « Les apocryphes au temps des cathédrales. La fonction et la place des récits de la ‘Nativité de Marie’ dans les arts et la littérature au Moyen Âge », l’Iscal 3 est l’occasion de prendre connaissance des mécanismes et des trajectoires de la réception de l’un des motifs apocryphes les plus répandus dans l’art et la littérature au Moyen Âge: les récits dits de la Nativité de Marie. Médiévistes, historiens de l’art médiéval et spécialistes de la littérature apocryphe chrétienne animeront la session et permettront aux étudiants non seulement de percevoir la complexité et la richesse de la réception de ces textes au Moyen Âge, mais aussi, plus largement, de s’interroger sur les rapports textes/images et sur la notion de réception culturelle de motifs religieux. Organisée par Rémi Gounelle et Gabriella Aragione, la session de cette année bénéficiera de la participation de Denis Borlée (Faculté des sciences historiques, Strasbourg), d’Isabel Iribarren (Faculté de Théologie catholique, Strasbourg) et de Paolo Maggioni (Université du Molise, Italie). Pour le programme et pour toute demande d’information, s’adresser à Gabriella Aragione (gabriella.aragione@unistra.fr).

Penser le suicide

Colloque international et interdisciplinaire

Strasbourg, 17-18 novembre 2016

C’est sur un mode résolument interdisciplinaire que ce colloque se propose d’éclairer le phénomène complexe du suicide, qui relève aussi bien de l’intime que du social, de l’éthique que de la métaphysique, de la spiritualité que de la psychiatrie.

Veuillez trouver ici l'argumentaire et le programme !

La littérature chrétienne disparue: regards sur un paysage d l'absence

Colloque international

29 septembre – 1er octobre 2016

Organisation: G. Aragione, R. Gounelle, F. Chapot (Université de Strasbourg) et S. Morlet (Paris IV - Sorbonne)

Pour ce colloque, veuillez vous informer sur le site de la faculté.